Changer d'outil de réservation de salle communale, ce n'est pas une inscription : c'est un contrat qui arrive à terme, un historique à ne pas perdre, des associations à prévenir et une saison à ne pas casser au milieu.
Cette page dit exactement ce que nous reprenons depuis vos fichiers, ce que nous montons pour vous, qui fait quoi, et ce qui se passe le jour de la bascule. Sans chiffre magique.
C'est la première question qu'on nous pose, et la seule réponse utile est un inventaire. Le voici : à gauche ce qu'un simple fichier suffit à reprendre, à droite ce que nous montons pour vous à partir de vos documents.
Un export CSV de votre outil actuel, ou un tableau que vous composez vous-même.
Envoyez vos documents tels quels : on paramètre, vous relisez. Chiffré au devis, et ça se fait une fois pour toutes.
Réclamez à votre prestataire actuel, tant que votre contrat court, l'export de vos pièces jointes : conventions signées, attestations d'assurance, photos d'états des lieux. Ces documents vous appartiennent, ils sont bien plus faciles à obtenir avant l'échéance qu'après, et vous les conservez de votre côté quoi qu'il arrive ensuite.
Nous reprenons les données ; les pièces déjà signées, elles, gardent leur valeur juridique là où elles sont. Une fois chez nous, tout ce que vous signerez sera archivé automatiquement.
C'est le point sur lequel nous ne transigeons pas, et c'est ce qui distingue une reprise d'un import à l'aveugle.
Votre fichier est analysé et vous voyez, ligne par ligne, ce qui serait créé : les réservations reconnues, les colonnes interprétées, et les lignes que nous n'avons pas su lire.
Rien n'est écrit dans votre espace tant que vous n'avez pas validé cet écran. Vous pouvez corriger votre fichier et recommencer autant de fois que nécessaire.
L'écriture se fait en une seule transaction. Si quoi que ce soit échoue en cours de route, rien n'est enregistré : pas de moitié d'historique dans votre base, pas de doublons à démêler.
À l'issue, vous recevez le compte : lignes reçues, lignes importées, lignes rejetées et le motif de chaque rejet. C'est la pièce à archiver — et à montrer à votre comptable public si on vous le demande.
Quatre étapes. Notre engagement : sous cinq jours ouvrés après réception de vos fichiers, votre espace est monté et vous le validez.
Sallia est édité par une micro-entreprise française, et c'est une seule personne qui écrit le code, qui reprend vos données et qui répond à vos courriels. Vous ne lirez jamais ici un « nous » qui laisserait entendre un effectif : il n'y en a pas.
C'est un avantage — un interlocuteur unique, qui connaît votre dossier, et un correctif signalé le matin peut être déployé l'après-midi. C'est aussi une dépendance, et nous la compensons : vos données sont exportables, les sauvegardes sont externalisées, et nos conditions prévoient qu'en cas de cessation d'activité le code source est publié sous licence libre, pour que vous ou le prestataire de votre choix puissiez reprendre l'exploitation. C'est l'article 4 bis de nos conditions particulières : au contrat, pas seulement sur cette page.
Ce qui inquiète une mairie, ce n'est pas l'import : c'est le jour J. Six questions, six réponses.
Vous — c'est votre relation, pas la nôtre. Nous vous fournissons un texte type et, si vous le souhaitez, les identifiants de leurs référents prêts à envoyer.
Elles restent valables : une convention signée sous votre ancien outil vous engage indépendamment du logiciel. Elles sont reprises dans l'historique et vous les gérez normalement.
À la date que vous fixez. Avant cela, votre espace fonctionne en interne : vous saisissez, vous vérifiez, et aucun habitant ne voit quoi que ce soit.
Un lien vers votre portail, ou le calendrier de vos salles intégré directement dans une page de votre site. Nous vous donnons le code à coller.
Rien ne l'interdit, et votre ancien contrat court jusqu'à son terme de toute façon. Tenir les deux le temps d'une saison est une précaution raisonnable ; nous ne vous dirons pas que « toutes les mairies font ainsi », nous n'en savons rien.
Vous récupérez vos données et vous arrêtez : pas d'engagement de durée, résiliation à trente jours, aucune pénalité de sortie. Le détail est aux conditions, articles 4 et 5.
Notre outil de reprise lit un fichier CSV et reconnaît automatiquement les intitulés de colonnes les plus courants — en français d'abord, avec les intitulés anglais les plus répandus, avec ou sans accents, quel que soit l'ordre des colonnes. Un export de 3D Ouest, Mariloo ou JVS a de bonnes chances d'être compris tel quel, comme un tableau que vous auriez composé vous-même dans un tableur.
La reconnaissance travaille sur les intitulés de colonnes, pas sur un format propriétaire : c'est ce qui lui permet d'accepter aussi bien l'export d'un logiciel métier qu'un tableau composé à la main. Les valeurs écrites en français sont comprises telles quelles — « extérieur », « Prêt association », « 200 personnes », « 1 250,50 € », une case cochée d'un « oui » ou d'un « x ».
La marche à suivre : envoyez votre fichier avant de vous engager à quoi que ce soit. Nous vous confirmons colonne par colonne ce qui sera repris, et vous voyez l'aperçu avant la moindre écriture. C'est gratuit, ça ne demande aucune création de compte, et vous saurez à quoi vous en tenir avant d'en parler à votre conseil municipal.
Une migration, c'est un contrat à ne pas dénoncer n'importe comment et un achat à formaliser proprement. Ce que nous savons de la question, nous le mettons ici plutôt que de vous laisser le chercher.
Un export CSV de votre outil actuel, à contact@sallia.fr, sans rien créer chez nous. Vous recevez en retour ce que le fichier contient et ce qui serait repris. Si votre outil n'a pas de fonction d'export, dites-le : nous partons alors de ce que vous avez sous la main — un planning papier, un tableur, une impression écran — et nous montons vos réservations à venir avec vous.
Si vous préférez voir le produit avant de parler de vos données, la démonstration s'ouvre depuis la page d'accueil sans adresse e-mail ni mot de passe.
Aucun engagement de durée, résiliation à trente jours, aucune pénalité. Vos conditions prévoient la fourniture d'un export de vos données sous trente jours, sans frais.
Vos exports sont à votre main, en libre-service, sur vos données courantes : vous n'avez besoin de personne pour sortir vos réservations, vos contacts ou votre comptabilité au format CSV, quand vous voulez. Et l'archive complète de fin de contrat — pièces jointes comprises — vous est préparée et remise par l'éditeur dans le délai contractuel. Notre dossier public de transparence décrit l'ensemble du dispositif, point par point.
Notre engagement est de cinq jours ouvrés entre la réception de vos fichiers et un espace monté que vous validez. Ce qui prend plus de temps, et qui ne dépend pas de nous : la convention PayFiP avec votre DDFiP si vous voulez le paiement en ligne, l'habilitation DINUM si vous voulez FranceConnect, et votre propre calendrier de délibérations.
Nous ne vous annoncerons pas de migration « en trente minutes ». Ce n'est pas la bonne unité pour un projet qui touche vos salles, vos tarifs et vos associations.
C'est plutôt le bon moment. Récupérez maintenant l'export de votre outil actuel — tant que le contrat court et que le service répond — et gardez-le. Une reprise se prépare avant l'échéance, pas après : nous avons déjà vu des communes découvrir à la résiliation qu'elles n'avaient plus accès à leur propre historique.
Oui, sept jours d'essai, sans carte bancaire. Sept jours suffisent pour se faire une idée, pas pour traverser un cycle de délibération : dites-le-nous si votre conseil se réunit plus tard, on s'arrange. Nous préférons décaler un essai que le voir expirer sans que personne n'ait eu le temps de regarder.
En France, chez OVHcloud, dans le centre de données de Strasbourg, chiffrées en transit et au repos. Aucun transfert hors Union européenne. Le fond de carte du portail public vient de l'IGN, et la politique de sécurité envoyée par nos serveurs n'autorise aucune autre source cartographique : c'est vérifiable depuis votre navigateur.
La commune est responsable de traitement, l'éditeur sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD ; la convention de sous-traitance et la liste des sous-traitants ultérieurs vous sont fournies, et tout changement vous est notifié avec préavis. Nous ne vous annoncerons aucune conformité « totale » — l'expression n'a pas de sens juridique et se retourne au premier contrôle. Le dossier de transparence reprend le dispositif point par point, contrôle par contrôle : c'est le document à remettre à votre DPO ou à votre centre de gestion.
Pas de formulaire, pas de compte à créer, pas de rendez-vous commercial. Un CSV en pièce jointe, et une réponse sur ce qu'il contient.
contact@sallia.frRéponse sous un jour ouvré. C'est la personne qui écrit le logiciel qui vous répond.